Si vous êtes là, c’est que, comme moi, vous aimez savoir ce que vous consommez. Et pour être totalement transparente avec vous : l’industrie du matcha est devenue un peu folle, surtout chez les nouvelles marques, avec des matchas « qualité cérémonie » qui n’en ont que le nom.
À force de préparer, tamiser et fouetter, j’ai commencé à voir des schémas très nets, qui ne trompent pas. Je reconnais aujourd’hui la signature d’une poudre broyée trop vite à la machine, le comportement d’une mousse qui n’arrive pas à devenir veloutée par manque d’acides aminés, ou encore le lien évident entre une poudre à l’odeur un peu terne et l’amertume qui finit par taper au fond de la gorge.
Le problème de mes anciens tests (et de ceux de la plupart des blogs) ? De simples moyennes. Une marque avec un packaging magnifique, une belle boîte en métal et un super storytelling pouvait masquer un thé amer et rafler un 4/5. Il était temps de rétablir la vérité de la tasse.
Depuis mai 2026, TheMatcha.fr utilise donc sa propre grille d’audit. Fini l’à-peu-près : le goût compte pour 60 % de la note finale, et une boîte sublime ne sauvera plus un thé qui manque d’umami. Je note tous les matchas sur cette même grille, qu’ils soient vendus « cérémonie » ou non, et je publie les tests défavorables comme les autres.
Nouveau en septembre : je vous explique comment lire mes notes, et comment je traite la question des métaux lourds, le sujet sur lequel vous êtes les plus nombreux à cliquer.